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DigiCrowd mis à l’honneur lors du séminaire sur la facturation électronique de l’UE

Le 24 novembre 2020, notre collègue Jurgen Soetaert a présenté le projet DigiCrowd à un panel de décideurs politiques européens issu des secteurs privé et public.

Lors de ce séminaire en ligne du CEF, DigiCrowd a été décrit comme l’une des initiatives européennes montrant l’exemple dans le domaine de la facturation électronique.

Le but de cet événement était simple : aider les participants à accélérer le déploiement de la facturation électronique au niveau local et national au sein du segment des PME.

Outre l’exemple belge, les réussites de la Suède et de la Roumanie ont également été saluées.

Charles Bryant, secrétaire général de l’EESPA, l’European E-invoicing Service Providers Association, a clôturé la session en affirmant que les initiatives individuelles au sein des différents États membres accélèrent toujours plus la démocratisation de la facturation électronique dans l’UE.

Il a ajouté que la collaboration entre les différents fournisseurs de services (internationaux) – comme cela se fait au sein de DigiCrowd – est cruciale pour le succès du déploiement de la facturation électronique dans l’ensemble de l’Union.

Le CEF a lancé un appel franc à tous les États membres afin de rendre la facturation électronique obligatoire pour les entreprises. Un appel que nous ne pouvons que renforcer.

Regardez ci-dessous la prestation de notre collègue Jurgen

Un cap a été franchi : 6000 entreprises belges ont reçu plus de 100.000 factures digitales au cours de ces derniers mois !

Ces dernières semaines, trois nouveaux émetteurs « garantis » ont rejoint DigiCrowd, le consortium belge de facturation électronique.

Dorénavant, les clients de Groep AutoveiligheidValckenier Groep et de la société intercommunale des eaux IWVA pourront recevoir leurs factures de manière 100% digitale.

En tant que client de ces entreprises, grâce à la « livraison garantie », vous pouvez être sûr que la facture sera livrée automatiquement dans le logiciel de votre choix ainsi que dans celui de votre comptable.

Entretemps, 15 entreprises ont opté pour notre « livraison garantie » et ont livré au total plus de 100.000 factures à plus de 6000 entreprises via notre point d’accès Peppol.

Pas à pas, nous nous rapprochons de notre objectif de faire de la Belgique un exemple européen de numérisation.

Malgré tous nos efforts, nous constatons que de nombreux comptables et entrepreneurs ont encore des questions pratiques :

  • Ai-je besoin d’un logiciel supplémentaire ?
  • Mes logiciels existants sont-ils compatibles ?
  • Qu’est-ce que UBL et Peppol ?
  • Quel est le coût de la facturation électronique pour mon entreprise ?

C’est pourquoi nous organisons une série de webinaires pour répondre aux questions les plus fréquemment posées sur la facturation électronique.

Il va sans dire que vous aurez également le temps de poser vos questions directement à nos spécialistes.

Inscrivez-vous maintenant :

La Belgique passe à côté du pactole de la facturation électronique

Seulement 5% des factures sont électroniques en Belgique. Notre pays passe à côté d’un pactole de 3,4 milliard d’euros en négligeant ce virage digital. Certains envisagent de la rendre obligatoire, et pourquoi pas?

Lire la suite sur l’Echo

La totalité des factures numérisées et centralisées par le gouvernement? L’idée fait son chemin…

La Belgique se situe dans la moyenne en matière de facturation électronique. Pour le moment, l’envoi de factures numériques est obligatoire uniquement quand elles sont adressées aux institutions gouvernementales (et ironiquement, que dans ce sens), comme dans tous les pays de l’Union Européenne. Seule exception européenne : l’Italie, qui exige des factures électroniques pour toutes les transactions.

Lire la suite sur Trends

Les entreprises belges laissent sur la table plus de trois milliards d’euros de papier…

d’après dvo.be

La vague de numérisation que nous connaissons actuellement a entraîné une forte augmentation de l’utilisation des factures électroniques. En effet, les entreprises prennent de plus en plus d’initiatives en matière de numérisation. Et à juste titre : après tout, la facturation électronique est devenu un moyen simple qui permet de travailler de manière plus efficace. Le soutien des autorités et des entreprises est cependant encore timide. Quoi qu’il en soit, il reste une marge d’amélioration certaine.

Selon une étude publiée par l’Agence pour la simplification administrative, pas moins d’1,04 milliard de factures ont été émises entre 2012 et 2017. Tant le nombre de factures B2B que celles envoyées à des particuliers ont triplé durant cette période. Excellent. Ou pas ? Analysons ces chiffres un peu plus en détails.

Supposons que l’ensemble des factures soient envoyées sous format papier, les coûts administratifs s’élèveraient à pas moins de 5,02 milliards d’euros au total. Si toutes ces factures pouvaient être traitées de manière électronique, ces coûts ne seraient « que » d’1,66 milliard d’euros. Franchir le cap de la facturation électronique pourrait donc faire économiser 3,37 milliards d’euros aux entreprises belges.

Observation

Il y a cependant un petit commentaire à faire pour nuancer ces « bonnes nouvelles ». De plus en plus d’entreprises facturent par voie électronique. Mais seulement 8,4% des factures B2B sont envoyées de manière électronique, via un fichier structuré. En comparaison, 56,6% des factures B2B sont envoyées par e-mail sous forme de fichier PDF. En ce qui concerne les factures de vente envoyées par voie électronique aux particuliers (B2C), une évolution similaire peut être observée. Dans ce contexte B2C, la facturation via un fichier électronique tombe à 5,8% contre 46,6% pour la facturation par e-mail.

Une meilleure efficacité

La tendance est clairement positive et c’est tout aussi clair que la facturation électronique est bien plus efficace que la facturation papier. Des recherches nous indiquent que le traitement d’une facture papier prend entre 3,7 et 12,2 jours selon l’organisation interne de l’entreprise. Et les coûts moyens s’élèvent à un montant compris entre 12 et 67 euros pour les factures qui posent problème. Mais la vraie optimisation passe par une facturation structurée au format UBL et non par PDF transmis par e-mail (bien souvent imprimés et archivés manuellement).

Le format UBL deviendra le nouveau standard dans le domaine de la comptabilité en ligne et de la facturation électronique. Il s’agit d’un langage numérique utilisé pour l’échange de factures électroniques entre entreprises. Son grand avantage, c’est que l’ensemble des informations sont reconnues de manière entièrement automatique. Même le scan est devenu superflu. La marge d’erreur est pratiquement nulle et la comptabilité 100% en ligne devient une réalité imminente.

L’avenir est numérique

L’avenir est numérique. C’est clair comme de l’eau de roche. Les avantages sont nombreux tant pour les entreprises que pour les comptables. DigiCrowd est une initiative novatrice portée par Sage, Wolters Kluwer, WinBooks et CodaBox. Il s’agit d’une plateforme intégrée qui permet aux entreprises d’accéder aux réseaux capables d’échanger les factures électroniques avec leurs comptables, de démocratiser l’envoi des factures électroniques et de promouvoir le format UBL comme standard de la facturation électronique.

(Cette contribution a été réalisée en collaboration avec CodaBox S.A. (Louvain)).

Pour plus d’informations : digicrowd.be

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